4.1 Les exigences du plan des déplacements urbains :
corriger les dérives fondamentales et s’appuyer sur les atouts de
l’existant.
Il est caractérisé par trois exigences essentielles :
1ère
exigence : engager, dans le Plan de Déplacements
Urbains, des actions tendant à corriger les dérives fondamentales du système
actuel.(P.
D. U.)
Il faut engager un programme d’actions visant à modifier
l’organisation du territoire.
Il faut agir en priorité pour desservir les territoires qui ont
été mis à l’écart du système urbains, et où l’isolement de certaines
catégories sociales ne cesse de s’aggraver.
Les actions du Plan des
Déplacements
Urbains devront tendre à
faire évoluer les comportements individuels et collectifs vers des attitudes
plus citoyennes des uns vis à vis des autres, mais aussi plus civiques vis à
vis de la règle. Elles devront se donner les moyens de faire appliquer les règlements
quels qu’ils soient.
2ème exigence : les mesures visant à corriger les
dysfonctionnements actuels pour répondre aux objectifs énoncés
s’appuieront en priorité sur les points forts du système de transport et
de l’organisation communautaires.
La construction de 44 kilomètres de tramway en dix ans représente
une opportunité exceptionnelle de bouleverser la physionomie de la ville et la
façon de s’y déplacer.
C’est
l’occasion de renverser les tendances en matière de déplacements et de répondre
aux objectifs de diminution du trafic automobile. L’intermodalité (tramway,
bus, autocars interurbains, train) et la complémentarité avec les autres modes
(piétons, vélos) seront favorisées pour un report modal de l’automobile
vers les transports collectifs.
Elle
permettra de vitaliser les centres villes, ainsi que de répondre aux besoins en
mobilité des quartiers d’habitat social.
La présence de réseaux et d’équipements structurants et de
qualité pour la Communauté
Urbaine constitue une ossature remarquable pour
l’organisation des déplacements.
Le
programme d’action du Plan de
Déplacements
Urbains visera en
priorité à tirer partie et valoriser le réseau de voirie existant en
l’utilisant autrement plutôt qu’en créant de nouvelles infrastructures. Un
nouveau partage de l’espace devra donner la priorité aux piétons, aux
cyclistes et aux transports en commun, plutôt qu’à l’automobile.
La conjonction d’avantages « naturels » et d’un
patrimoine exceptionnel constitue un atout non exploité pour promouvoir les
modes de déplacements de proximité. La mise en œuvre, dans le Plan des
Déplacements
Urbains, d’un programme d’actions visant à donner un véritable
confort, une sécurité et une aisance aux déplacements à pied et à vélo
doit constituer une composante essentielle du projet.
3ème
exigence tient à la gestion humaine et partenariale du
projet, tant pour les élus et les responsables acteurs du projet que pour les
citoyens et les usagers des transports, qui sont à la base de sa réussite.
La pédagogie du projet : pédagogie des actions par la
valeur d’exemple : exemple des administrations.
La construction partenariale : devra être fondée sur une véritable
dynamique partenariale entre les acteurs politiques, institutionnels et
techniques, mais devra également constituer une plate forme partenariale avec
les citoyens et les associations.
La nécessité de communiquer, en permanence, pour convaincre.
4.2 Procédure de mise en conformité du PDU :
présentation des modifications.
Plusieurs types de modifications ont été apportées :
La scission : certaines actions ont été diviser afin
de rendre leur application plus aisée.
Création d’actions nouvelles ou reformulation
d’actions.
Affinement de l’intitulé des actions.
Changements d’affectations.
4.3 Sept axes stratégiques pour répondre aux
objectifs.
Les
actions proposées sont rassemblées en sept axes stratégiques qui constitue le
corps du projet. Ils ont fait l’objet d’une mise en conformité avec la loi
SRU.
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