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Réunion
sur les Transports au Conseil Régional (25/11/4) : Notre existence est
saluée (ouf !) par M.JL Carrère, vice président, qui, « après
avoir reconnu ne pas connaître notre association », s’est engagé à
prendre en compte nos observations. Ces dernières portaient essentiellement sur
l’accessibilité des transports ferroviaires et des gares pour les piétons en
général et surtout pour les moins mobiles d’entre eux : il y a encore
beaucoup d’efforts à faire dans ce domaine….(Courrier de présentation des
Droits du Piéton adressé le 7/12 à M. Carrère)
Sécurité
Routière en Ville ( 09/12/2004)
Réunion
organisée par la Communauté urbaine de Lyon (Grand Lyon) avec des intervenants
de différents pays d’Europe ( Grande Bretagne, Pays Bas, Belgique, Suisse,
Espagne)
Quelques
remarques non exhaustives sur les exposés et les débats :
Pour
favoriser les circulations douces et lutter contre la dangerosité des véhicules
motorisés, l’accidentologie, la pollution et les difficultés de circulation,
les responsables municipaux sont confrontés à l’obligation de modifier
l’organisation des déplacements en ville.
L’absence
de protection des piétons explique qu’ils soient les usagers les plus vulnérables.
Pas
de modification sans une campagne de consultation et d’information sur les
dangers voire les amendes pour convaincre de faire adopter les changements de
comportements.
Les
mesures sont à prendre au plus haut niveau.
Le
principe de prudence à faire respecter à l’encontre des piétons, des
cyclistes, et autres circulations douces, incite à la promotion des zones
30 de plus en plus denses, à proximité des écoles, des centres commerciaux,
des maisons de retraite, et plus tard des quartiers d’habitation.
On
parle aussi d’une nouvelle culture de la conduite auto et autres engins
motorisés à propos de la dangerosité de la vitesse, point sur lequel tout le
monde est d’accord
Autre
grand sujet : on commence à reconnaître l’existence du piéton, focalisés
que l’on était par l’avènement de la voiture
Rien
ne peut se faire sans l’adhésion de tous, à commencer par les enfants. A
leur niveau il faut les inciter à se rendre à l’école à pied, et pour les
sécuriser, à l’heure actuelle, il faut favoriser l’accompagnement par des
adultes qui se relaient : c’est le pédibus. Un participant a même évoqué
l’anibus.
Vélos
la
France est l’un des plus mauvais élèves d’Europe avec l’Espagne et le
Portugal
Après
tous les exposés et débats il ressort malgré tout un constat : on peut
parvenir à une meilleure sécurité routière en ville.
Seul
bémol : Lors de sa conclusion et malgré des interventions contraires,
Jean Panhaleux, représentant le délégué à la sécurité routière Rémi
Heitz, pense qu’un Code de la Rue n’est pas nécessaire et qu’un simple aménagement du Code de la Route suffira à
encadrer les besoins spécifiques des déplacements en ville. En outre il ajoute
qu’il ne faut surtout pas légiférer en faveur des uns au détriment des
autres. Beaucoup reste donc à faire en France.
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